20 mars 2017

39 %, c’est la proportion de Français qui considèrent qu’il ne faut transmettre à ses descendants que ce qu’il reste après avoir vécu le mieux possible

Interrogés dans le cadre d’une étude du Crédit Foncier consacrée à la perception du patrimoine immobilier et à sa transmission aux générations suivantes,
– 32 % des 2 000 individus sondés affirment qu’il faut transmettre le plus possible (cette affirmation est la plus forte chez les jeunes) ;
– 29 % estiment qu’il faut transmettre juste ce qu’il faut pour aider, mais pas plus ;
– 39 % considèrent qu’il ne faut transmettre que ce qu’il reste après avoir vécu le mieux possible.

Ces chiffres sont extraits de l’étude que le Crédit Foncier a confié au Cabinet ELABE sur le rapport qu’entretiennent les différentes générations avec la notion de propriété immobilière et avec la transmission du patrimoine immobilier.