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Notre histoire

  • Naissance

    La première société de crédit foncier, dénommée «Banque foncière de Paris», fondée par Louis Wolowski lui-même, est autorisée un mois plus tard par un décret du 28 mars 1852.

    Elle naît sous la forme d’une société anonyme au capital de 25 millions de francs.

    Elle obtient un privilège de vingt-cinq ans pour exercer son activité dans les départements du ressort de la cour d’appel de Paris (Seine, Seine-et- Oise, Seine-et-Marne, Eure-et-Loir, Aube, Marne et Yonne). Elle peut recevoir en dépôt des sommes sans intérêt pour être placées sur hypothèque et converties en obligations foncières. Parmi les fondateurs, on trouve des banquiers et des hommes d’affaires, dont le saint-simonien Émile Pereire, des parlementaires et quelques propriétaires, dont des nobles polonais liés à Wolowski, qui apportent une caution agricole au projet. Les promoteurs des sociétés de crédit foncier, comme Léon Faucher et Adolphe Dailly, sont également présents. Antoine Hailig préside le conseil d’administration et Louis Wolowski est nommé directeur de la société. Signe de l’appui impérial, l’empereur souscrit cent actions de la nouvelle société ; la famille impériale sollicitera, par ailleurs, plusieurs prêts dans les années 1860.

    LOUIS WOLOWSKI (1870-1876).

    Né en Pologne d’un père avocat, Louis Wolowski fait une partie de ses études en France entre 1823 et 1827. Son père est appelé à occuper des fonctions importantes dans le gouvernement provisoire issu de la révolution libérale polonaise de 1830, ce qui oblige la famille à s’exiler à Paris fin 1831 à la suite de la répression de la révolution.

    Il fonde la Revue de législation et de jurisprudence en 1834. Ses travaux lui permettent d’obtenir en 1838 un poste de professeur au Conservatoire national des arts et métiers, où il occupe à partir de 1843 la chaire de « législation industrielle ».

    Il occupe la fonction d’administrateur du Crédit Foncier de 1854 à 1873.

    Ses convictions libérales semblent l’avoir empêché de briguer le poste de gouverneur. Parallèlement à sa carrière professionnelle, Louis Wolowski s’investit en effet dans le champ politique. Soutenant la Monarchie de Juillet à son arrivée de Pologne, il se rallie à la IIe République et est élu à l’Assemblée constituante pour le département de la Seine. Sous le Second Empire, il abandonne la carrière politique qu’il reprend sous la IIIe République. Élu à l’Assemblée nationale, il vote pour les lois constitutionnelles de 1875 qui pérennisent le régime républicain. Il devient sénateur inamovible peu avant sa mort.

    L’haussmannisation,
    un terrain d’action privilégié

    Napoléon III est soucieux de doter l’Empire d’une capitale digne du régime, capable de rivaliser avec Londres. Il confie cette mission au baron Haussmann, qui occupe le poste de préfet de la Seine de 1853 à 1870.

    Les lignes directrices de la transformation de Paris sont claires : favoriser la circulation de l’air, des hommes et des marchandises.

    La première tranche de travaux, subventionnée pour les deux tiers par l’État, s’attache à créer de grandes artères rectilignes au centre de Paris,

    notamment un axe ouest-est prolongeant la rue de Rivoli jusqu’au faubourg Saint- Antoine et un axe nord-sud composé du boulevard de Sébastopol et du boulevard Saint-Michel. Les fonctions du centre de Paris sont parallèlement modifiées. Une « cité administrative » y est élevée avec la construction de la Préfecture de police, d’une caserne, du Palais de justice. Rive droite, les halles centrales sont reconstruites.

    Pour faciliter la circulation des marchandises et des hommes, une ceinture de gares est édifiée. Elles sont reliées entre elles et aux grands axes de circulation avec les travaux du deuxième réseau décidé en 1858. Son financement est plus problématique et passe notamment par la concession des travaux à des sociétés foncières et le système des bons à court terme émis par la Caisse des travaux de Paris, créée spécialement à cet effet par Haussmann.

    Le troisième réseau arrêté au milieu des années 1860, entièrement financé par la Ville de Paris, prolonge ces travaux et doit achever la mise en relation des différents quartiers de Paris qui s’est considérablement agrandie.

    En 1860, les communes environnantes ont été intégrées dans les limites de la capitale, doublant la population parisienne, qui atteint alors 1,7 million d’habitants, et faisant passer de 12 à 20 le nombre d’arrondissements.

    Naissance et essor du Crédit Foncier de France 18481880

    La crise économique et financière dont souffre la France à la fin des années 1840 révèle les défaillances du crédit. En partie responsable de la chute de la Monarchie de Juillet, elle incite à une conception plus interventionniste de l’État, qui se traduit par la création d’organismes de crédit placés sous sa tutelle devant contribuer à la modernisation et au développement des circuits de financement.

    Celui qui prête sur hypothèque n’est jamais sûr d’être payé ; celui qui achète n’est jamais sûr de devenir propriétaire ; celui qui paie n’est jamais sûr de payer au véritable propriétaire.

    Procureur général Dupin.

    1852

    La “Banque foncière de Paris”, première société de crédit foncier, est créée en 1852

    Louis Wolowski (1810-1876)

    Un des principaux fondateurs du Crédit Foncier de France en 1852.

    Le Baron Georges Eugène Haussmann, (1809- 1891)

    Il est le maître d’œuvre de la transformation urbaine de Paris

  • Les bouleversements
    de la Seconde Guerre Mondiale

    Le Crédit Foncier de France déplore la perte de vingt et un agents pendant la Seconde Guerre Mondiale. Durant les événements, il montre son soutien à ses employés.

    Au mois d’octobre 1939, il verse l’intégralité de leur salaire aux agents titulaires mobilisés ne percevant aucune solde, et la différence entre la solde militaire et le traitement civil aux agents mobilisés comme officiers et sous-officiers, qui touchent une rémunération au titre de leur grade.

    Sous l’Occupation, dans un contexte de pénurie, la direction tente d’améliorer le sort du personnel en matière de ravitaillement. Des démarches sont entreprises auprès des autorités pour faciliter l’approvisionnement du restaurant d’entreprise qui connaît d’importantes difficultés. Une coopérative est ouverte aux agents retraités ou en exercice. Certaines denrées, notamment des fruits et légumes, sont achetées par la société puis revendues aux adhérents de la coopérative à un prix déficitaire, inférieur aux prix pratiqués dans le commerce. Des quêtes sont organisées et la direction ouvre un crédit spécial de 100 000 francs en faveur des agents victimes de bombardements.

    Certains locaux libres du siège sont mis provisoirement à la disposition des agents sans abri.

    Un après-guerre contrasté

    L’instabilité du contexte économique et financier et la réglementation sur les loyers qui affaiblit la valeur des immeubles n’offrent pas des conditions favorables à la reprise du secteur immobilier dans l’après-guerre.

    Les établissements de crédit, comme le Crédit Foncier de France, adoptent des positions restrictives dans le financement immobilier et privilégient les prêts aux collectivités locales, jugés plus sûrs.

    La situation s’améliore à la fin des années 1920, mais cette embellie est rompue par les conséquences de la crise économique mondiale qui dépriment fortement le secteur du bâtiment, au point de susciter à la veille de la guerre la mise en place par l’État de mesures d’incitation à la construction.

    La Grande Guerre, coup d’arrêt d’un dynamisme retrouvé ?

    La guerre perturbe fortement le fonctionnement du Crédit Foncier. Des mesures sont prises pour assurer l’exécution des tâches, en dépit de la mobilisation, et préserver la continuité de l’activité.

    Le Crédit Foncier recourt aux heures supplémentaires et embauche des auxiliaires, notamment des femmes. Pendant la guerre, on compte jusqu’à 772 agents provisoires. Dès la fin de la guerre, leur nombre retombe à 75.

    L’établissement déplorera la mort de 104 collaborateurs sur le champ de bataille, sur un total de 1 179, soit 8 % de l’effectif.

    La longue dépression immobilière 18801945

    Une fois passée l’euphorie de l’ère Haussmann, le secteur immobilier traverse, à partir du milieu des années 1880, une période plus morose. Cette situation perdure jusqu’à la veille de la Seconde Guerre Mondiale et suscite les premières mesures de relance de la construction.

    Le Crédit Foncier de France doit en outre affronter une concurrence accrue dans la distribution du crédit immobilier et les critiques sur sa gestion.

    Alors que les campagnes contre le Crédit Foncier se multiplient dans la presse au début des années 1890, certains journaux assurent au contraire sa défense en moquant ses détracteurs.

    La Grande Guerre, coup d’arrêt d’un dynamisme retrouvé ?

    Un après-guerre contrasté

    L’entre deux guerres est marqué par la crise économique mondiale

    Les bouleversements de la Seconde Guerre Mondiale

    Pendant la Seconde Guerre Mondiale, le Crédit Foncier soutient activement ses agents mobilisés.

  • Reconstruire

    À partir de 1945, l’activité du Crédit Foncier de France et du Sous-Comptoir des entrepreneurs s’élargit et se développe considérablement sous l’effet des sollicitations de l’État inspirées par les considérations économiques et la situation du patrimoine immobilier français. La collaboration avec les pouvoirs publics culmine avec la mise en place du secteur aidé de la construction dont le fonctionnement et la gestion leur sont confiés.

    Ce système d’aide à la pierre marque un véritable tournant dans l’activité des deux établissements promus, par là même, bras exécutifs de la politique du logement d’après-guerre.

    L’ensemble des missions d’intérêt général, conduites en commun ou séparément, constitue l’élément décisif de leur redressement après la morosité de l’Entre-deux-guerres.

    Henri Deroy

    « Le Crédit Foncier, qui a dû subir les épreuves de trois guerres, se trouve aujourd’hui devant de nouvelles tâches […].

    Mais si la société a vu son activité se ralentir sous l’Occupation au moins sommes-nous fondés à penser qu’elle est appelée à prendre une large part dans les vastes opérations de crédit que rendront indispensables la réparation des ruines accumulées et la restauration de la vie économique du pays. »

    Henri Deroy, gouverneur du Crédit Foncier, lors de l’assemblée générale des actionnaires du 6 juin 1945.

    « Mes amis, au secours ! »

    Le scandale des sans-logis éclate au premier plan de la scène médiatique avec l’appel de l’abbé Pierre en février 1954 qui va déboucher sur la construction des cités d’urgence pour les mal logés. Le Crédit Foncier de France prête son concours pour l’émission d’un million de bons à lots de 5000 francs dont le produit doit financer l’édification de ces cités.

    À cette date les mesures prises en faveur du logement social restent modestes. En revanche, des mesures d’envergure ont déjà été prises par les pouvoirs publics pour stimuler la reprise de la construction immobilière privée. La loi du 1er juin 1948 libéralise les loyers des logements neufs afin de rendre l’investissement locatif à nouveau attractif. Surtout, la loi du 21 juillet 1950, et les divers textes officiels qui s’ensuivent, instituent des primes à la construction payables pendant 20 ans. Les bénéficiaires des primes ont la possibilité d’emprunter une fraction importante du coût des travaux grâce à la garantie de bonne fin donnée par l’État. Le versement des primes est confié au Crédit Foncier de France.

    La privatisation
    du financement immobilier

    Le dispositif des primes et prêts spéciaux mis au point en 1950 avait été conçu comme une solution provisoire au problème du financement de la construction. Dans les années 1960, la crise du logement devenue moins aiguë, l’État cherche à en limiter le développement. En outre, le secteur aidé ne résout pas le problème du financement de certains biens immobiliers. Désireux d’élargir les moyens de financement du secteur logement et d’y consacrer une part décroissante des ressources publiques, les pouvoirs publics encouragent par une série de mesures l’intervention des établissements bancaires.

    Si le secteur aidé reste le cœur de l’activité des deux établissements, ce nouveau contexte conduit néanmoins le Sous-Comptoir des entrepreneurs sur la voie d’une diversification de ses activités.

    Le Crédit Foncier est, quant à lui, associé aux nouvelles procédures de financement immobilier.

    Modernisation des structures et conquêtes sociales

    Les nouvelles missions acquises dans le financement du logement marquent le retour de la prospérité au Crédit Foncier de France et entraînent une véritable renaissance de l’activité du Sous-Comptoir des entrepreneurs. Elles impliquent d’importantes réformes structurelles et la modernisation des méthodes de travail, concrétisée notamment par l’entrée dans l’ère de l’informatique.

    À partir de la fin des années 1960, l’apparition de la concurrence bancaire dans le financement de l’immobilier conduit les établissements à adopter un fonctionnement plus commercial qui les engage sur la voie de la décentralisation.

    Du point de vue de la gestion du personnel, les pratiques paternalistes, héritées de la fin du XIXe siècle, s’associent aux droits instaurés par la législation sociale de la Libération pour accorder aux salariés un ensemble considérable d’avantages sociaux, matériels et intellectuels.

    Les Trente Glorieuses 19451977

    Dans l’après-guerre, le Crédit Foncier de France et le Sous-Comptoir des entrepreneurs sont progressivement chargés par l’État d’un ensemble de missions d’intérêt général, dont la gestion des primes et des prêts aidés institués par la loi du 21 juillet 1950 constitue la pièce maîtresse. Ils acquièrent un rôle prépondérant dans le financement de l’immobilier et connaissent une augmentation exponentielle de leur activité.

    Reconstruction et modernisation de l’économie, priorités à la Libération.

    Henri Deroy

    En janvier 1945, il devient gouverneur du Crédit Foncier de France et préside à son renouveau jusqu’en 1955.

    Mes amis,
    au secours !

    L’appel de l’abbé Pierre le 1er février 1954

    La privatisation du financement immobilier

    Une intervention bancaire encouragée

    Modernisation des structures et conquêtes sociales

    L’entreprise, vecteur de progrès social

  • Le logement, priorité nationale au début des années 1980

    À compter des années 80, le logement est inscrit au rang des priorités nationales.

    La loi bancaire
    du 24 janvier 1984

    La loi bancaire du 24 janvier 1984 inaugure
    un mouvement de décloisonnement du crédit et
    de déréglementation du secteur bancaire.

    Cinq catégories regroupent les différents établissements de crédit : les banques, les banques coopératives et mutualistes, les Caisses d’Épargne ou de crédit municipal, les sociétés financières, les institutions financières spécialisées. Cette dernière catégorie rassemble les établissements auxquels l’État a confié une mission permanente d’intérêt public : le Crédit Foncier de France, le Comptoir des entrepreneurs, nés au milieu du XIXe siècle, aux côtés du Crédit national, de la Caisse d’aide à l’équipement des collectivités locales, de la Caisse centrale de coopération économique, du Crédit d’équipement des petites et moyennes entreprises (CEPME), de la Société française pour l’assurance du capital-risque des PME et des sociétés de développement régional.

    Le Groupement des institutions financières spécialisées (GIFS) assure la représentation de cette catégorie d’établissements auprès de l’Association française des établissements de crédit (AFEC) qui coiffe l’ensemble de la nouvelle organisation bancaire.

    Le gouverneur du Crédit Foncier de France, Georges Bonin, est désigné président du GIFS lors de sa constitution.

    Des structures et des métiers
    en pleine mutation

    Le redéploiement de l’activité et les défis de la concurrence rendent indispensables les évolutions des structures et de la gestion des hommes.

    Les années 1980 voient le développement des applications commerciales en interne et en direction de la clientèle :

    création de banques de données, systèmes d’aides à la décision.

    La politique de communication s’intensifie et les supports de communication utilisés pour toucher la clientèle sont diversifiés.

    Le Crédit Foncier lance des campagnes publicitaires à la télévision.

    Des efforts considérables sont accomplis en matière de formation professionnelle. Les investissements consentis sont centrés sur la maîtrise de l’outil informatique, d’une part, et la formation au management et à l’action commerciale (accueil, vente, conseil), d’autre part.

    La mutation du financement immobilier 19771999

    Une profonde restructuration du secteur bancaire français intervient dans les deux dernières décennies du XXe siècle.

    La refonte de l’aide au logement

    La loi du 3 janvier 1977 inaugure la nouvelle ligne directrice de l’action de l’Etat en faveur du logement et propose une simplification des dispositifs d’aide au logement.

    Le logement, priorité nationale au début des années 1980

    La loi bancaire du 24 janvier 1984

    vise à offrir un cadre juridique et institutionnel commun à l’ensemble des organismes de crédit du logement et propose une simplification des dispositifs d’aide au logement.

    Des structures et des métiers en pleine mutation

    De nouveaux canaux de distribution des prêts et d’information au logement.

  • La recherche de synergies avec le GCE

    En juin 2000, un plan de développement conjoint Crédit Foncier Groupe Caisse d’Épargne est présenté avec une ambition clairement exprimée : devenir le pôle immobilier de référence en France et se positionner comme un acteur leader sur les marchés financiers, notamment dans les financements spécialisés et le refinancement de créances immobilières avec la Compagnie de Financement Foncier.

    L’acquisition d’Entenial,
    d’A3C et du CFCAL

    En juillet 2003, les AGF et le Crédit Foncier entrent en négociation exclusive pour la cession de la participation de 72,15 % des AGF dans le capital d’Entenial. Après avis du comité central d’entreprise et approbation du conseil de surveillance du Crédit Foncier, le contrat de cession est finalement scellé le 21 octobre 2003 pour un montant de 575 millions d’euros.

    Ce rapprochement particulièrement cohérent s’inscrit dans le droit fil des ambitions du groupe : devenir le leader français du projet immobilier.

    Le nouveau « Concept Agence »

    2013-2015, le Crédit Foncier déploie le « nouveau concept agence » : des agences nouvelle génération, attractives, modulables et conviviales.

    Le concept novateur repose sur quatre principes clés :

    • Créer de l’impact dès l’extérieur
    • Accroître la visibilité et l’identité de marque
    • Définir un nouvel aménagement, porteur des valeurs d’innovation et de dialogue avec une ambiance à la fois conviviale, rassurante et professionnelle.
    • Concevoir un point de vente communiquant à l’extérieur et à l’intérieur par la transparence de la vitrine.

    Les ambitions retrouvées 19992015

    Le Crédit Foncier entre dans le Groupe Caisse d’Épargne.

    Le Crédit Foncier tourne une page de son histoire, sortant de la tutelle de l’État pour intégrer un groupe mutualiste dont les ambitions sont immenses.

    1999

    Les Caisses d’Épargne acquièrent 90,6 % du capital du Crédit Foncier.

    L’acquisition d’Entenial, d’A3C et du CFCAL

    Le Crédit Foncier vend son siège historique, rachète son concurrent Entenial en 2003 et poursuit sa croissance externe en 2004 et 2005.

    2009 : Naissance du groupe BPCE

    Rapprochement du Groupe Caisse d’Epargne avec le Groupe Banque Populaire. Le nouvel ensemble (BPCE) est constitué.

    Le nouveau « Concept Agence »

    2013-2015, le Crédit Foncier déploie le « Nouveau concept agence »